Hello ! Je m'appelle Orelia, et j'ai eu 18 ans très récemment, je vous livre quelques pages parmi les plus chaudes de mon journal intime que j'écris sur mon blog. Jeudi 1 juin Demain c'est mon anniversaire. Que vont-elles m'acheter ? Je dis "elles" car nous allons faire cela en petit comité, il y aura ma mère, (qui à 40 ans est encore une femme superbe !), ma Tante Sidonie que j'adore et ma grande sœur Bénédicte. Mon père ne sera pas là, il est en prison et on ne veut pas me dire pourquoi ! Vendredi 2 juin Oh là, là ! Que d'émotions, ce jour restera à jamais gravé dans ma mémoire, Après un bon repas préparé par ma mère (qui à 40 ans est encore une femme superbe, on ne le répèteras jamais assez) celle-ci est allée chercher le dessert. Ma première réflexion fut de m'étonner que les bougies ne soient pas allumées. Je m'aperçus ensuite que ce n'étaient pas des bougies qui ornaient mon gâteau d'anniversaire, mais des godes, 18 godes plantés dans le gâteau au moka ! J'embrassais ma mère et ma sœur pour les remercier, puis alors que je m'apprêtais à déposer un chaste baiser sur les douces joues de ma tante Sidonie (qui elle aussi à 40 ans est également une femme superbe !) Cette dernière dévia mon visage afin de coller ses lèvres contre les miennes, et me roula carrément un patin. Quel plaisir divin de se faire rouler une pelle par sa douce tata, je me laissais faire bien sûr. Elle me précisa que ce baiser faisait aussi partie des cadeaux. Bon ! C'est pas tout cela, mais il fallait bien le manger, le gâteau, je fis la remarque qu'il manquait les petites assiettes et les cuillères : - Inutile ! Dit ma sœur. Regarde comment on va faire ! Se saisissant de l'un des godes, elle l'enfonça dans le gâteau, le ressortit et le lécha. Voilà une excellente idée. Nous étions toutes les quatre en train de sucer nos godes plein de crème au moka ! Bien sûr ce genre de situation excite, et Tata Sidonie fut la première à enlever sa culotte, pour faire un usage un peu plus classique du godemiché. Quelques instants après elle en prit un deuxième afin de combler son petit trou qui devenait jaloux. Nous n'avons pas tardé à imiter Tata Sidonie (qui à 40 ans est toujours une femme superbe !). Tata Sidonie a voulu m'assister dans cette tâche, pensant que je manquais de pratique (si elle savait la pauvre !). Je me suis laissé faire. Elle m'a aussi demandé de lécher le gode qu'elle s'était introduite dans la chatte, j'ai pu ainsi déguster les saveurs intimes de ma Tata, et c'est moi qui lui ai demandé ensuite de lui nettoyer le gode tout merdeux qu'elle s'était carrée dans le cul. Ensuite Tata m'a demandé de la lécher pour la faire jouir. Cette partie à quatre a alors duré jusqu'à notre épuisement complet. Mardi 6 juin J'ai bouffé trop de gâteau, j'ai été malade, ce matin ça va mieux, j'ai 18 ans, le monde est à moi. Avec l'argent de poche que j'ai eu, je vais renouveler ma garde robe. Je m'habille très très court, je mets le plus beau des 18 godes dans mon sac à main et je me décide à commencer par le marchand de chaussures. En pleine rue, je me dis que je n'aurais pas dû mettre de culotte, alors je la retire dans l'indifférence générale. J'essaie quelques godasses, la vendeuse est mignonne, et je m'arrange pour qu'elle remarque mon absence de culotte. Mais elle fait semblant de ne pas voir, cette pétasse - Ca ne vous dérange pas que je n'ai pas de culotte ? - Mais pas du tout, nous avons l'habitude, si vous saviez le nombre d'exhibitionnistes qu'il y a chez les marchands de chaussures ! Ca me contrarie ce genre de réponse parce que ça ne correspond pas au scénario que j'avais dans la tête, alors je me décide à forcer la dose, je sors mon gode et me l'enfonce dans la chatte, puis je fais démarrer les piles du vibrateur. Quelques personnes se détournent juste un peu, mais c'est tout ! Un type se pointe devant moi : - Je suis le directeur du magasin, veuillez me suivre ! J'accompagne le mec dans une arrière salle, j'espère qu'il va me violer, j'aimerais bien qu'on me viole, aujourd'hui, il paraît que c'est super comme expérience ! - Nous, vivons, Mademoiselle dans une société, où il est nécessaire de respecter les valeurs morales judéo-chrétiennes. Ce que vous n'êtes vraiment pas en train de faire. Je vais donc appeler les flics sauf si vous consentiez à me faire une petite turlutte ! - Ok ! Le type avait une bite monstrueuse, je léchais un peu son gros membre parcouru de grosses veines bleues, mais j'avais du mal à mettre dans ma bouche son énorme gland violacé. Pourtant au bout de trois minutes il me lâcha une considérable giclée. Je croyais que l'affaire allait en rester là, mais il m'indiqua qu'il rebandait déjà et m'intima l'ordre de me tourner afin qu'il m'enculasse. Ayant peur que cet engin surdimensionné me déchire le fondement, je décidais de fuir et me mit à courir. En traversant le magasin, je trébuchais sur une boite à chaussures et m'affalait, le cul à l'air. Deux vendeuses m'empoignèrent et me ramenèrent manu militari dans l'arrière boutique. - Laissez vous faire, ce n'est qu'une formalité ! Il me fit très mal, mais comme dans les histoires, après la douleur vint le plaisir et c'est toute contente que je sortis du magasin avec mes chaussures à l'œil. Une bite pareille ça valait tout de même la peine. Tout de même si on ne peut pas venir acheter des chaussures sans culotte, sans se faire enculer, où vas-t-on ? En attendant j'ai le cul comme un chou-fleur et j'ai de la peine à m'assoir. Mercredi 7 juin Je cherche un petit ensemble, j'en trouve un super mignon, il faut que je l'essaye, je vais donc dans une cabine. Ils sont fous dans ce magasin, ils mettent des rideaux aux cabines, je laisse bien sûr la mienne ouverte et me déshabille, j'essaie le truc. Il me va très bien, je me déshabille à nouveau et dans la foulée j'enlève aussi mes sous-vêtements. Les gens passent, mais ne s'arrêtent pas. C'est désespérant. Je renouvelle la tactique de la veille et je sors mon gode en réglant le vibrateur à fonds. Une bonne femme arrive en pétard ! - Si vous n'arrêtez pas, j'appelle la sécurité ! Je ne réponds pas, j'espère bien que la sécurité va venir, j'espère aussi qu'ils vont me violer (j'aimerais bien qu'on me viole, aujourd'hui, il paraît que c'est super comme expérience). Ca y est la sécurité arrive. C'est un grand gaillard d'environ 1 m 98 ! - Mademoiselle, votre jouet dépasse le maximum de décibels autorisés dans cet établissement, si vous pouviez le régler ? - Je ne sais pas faire ! - Donnez ! Et joignant le geste à la parole, il m'enlève le gode, baisse le vibrateur, et le remet en place - Euh ! Il était bien dans cet orifice ? - Non dans l'autre ! - Alors excusez-moi ! Je vais le remettre où je l'ai trouvé, bonne journée Mademoiselle ! Le goujat, il ne m'a même pas violé. Une fille rentre, une belle fausse blonde - Toutes les cabines sont prises, ça ne vous dérange pas si je rentre ? - Non, non ! La fille baisse son pantalon et sa culotte, s'accroupit et se met à pisser au milieu de la cabine d'essayage, provoquant la création d'une énorme mare d'urine - Hé, mais qu'est ce que tu fais ? C'est des cabines d'essayage, ici pas des chiottes ! - Non, non ! Les cabines d'essayages c'est fermé - Mais les chiottes aussi ! - T'as raison, c'est super mal indiqué ! - T'es lesbienne ? - Cette question ? Bien sur ! Toutes les femmes sont lesbiennes ! - Ça te dirait de faire des trucs avec moi ? - Non désolé, je ne fais cela qu'avec ma sœur, c'est beaucoup plus joli ! - Et pourquoi c'est plus joli ? - Parce que l'inceste c'est beau ! Si tu ne comprends pas ça, c'est que t'es lourde ! Jeudi 8 juin Bon c'est pas tout cela, mais on m'a pas encore violée (j'aimerais bien qu'on me viole, aujourd'hui, il paraît que c'est super comme expérience) Je décide de forcer la chance et je prends un train de banlieue aux heures creuses, je m'installe dans un wagon à moitié vide, il n'y a que trois loubards dans le fonds, et un vieux monsieur qui est à moitié planqué derrière un journal. Je retire ma culotte devant leurs yeux médusés et commence à jouer avec mon gode. - Whoua ! T'as vu l'autre salope ? - Je t'ai toujours dit, il n'y a pas plus vicieux qu'une femme ! Evidemment ils s'approchent. Il faut que je résiste un peu, sinon c'est plus du viol (ben oui, le viol c'est comme le football, ça a des règles très strictes !) - Laissez-moi tranquille ! - Whoua l'autre ! Elle allume les mecs, et elle voudrait qu'on la laisse peinarde dans son coin. T'es qu'une grosse pute ! T'es qu'une salope ! Hmmmm, ça m'excite tous ces mots doux ! - On va te prendre tous les trois et on va t'enculer ! Tu vas voir ce que c'est qu'une vraie bite ! - Laissez-moi tranquille, vous n'avez pas le droit ! - On va se gêner ! Et après avoir rigolé grassement, déjà deux d'entre eux m'immobilisent, le troisième s'approche de moi, son haleine sent la bière trop forte et le big mac mal digéré. Il sort son énorme bite (les violeurs ont toujours des bites énormes) mal lavée et sans préliminaires me la fourre dans le con (c'est plus littéraire de dire con que chatte, personne ne parle comme ça, mais ça ne fait rien). Il jouit illico presto. Ils me retournent et le deuxième s'attaque derechef à mon trou du cul. Je hurle ! Il me fait très mal ! Il ne s'occupe évidemment pas de mon propre plaisir et ne pense qu'à lui, il ressort son énorme pieu et me le fourre dans la bouche tandis que le 3e le remplace derrière. Je nettoie la bite du 2e. Elle ne sent vraiment pas la rose, mais que voulez-vous un viol c'est un viol, je ne vais pas en modifier les règles ! Le troisième n'arrive pas à jouir. Mon cul est en marmelade. Tout d'un coup l'un des loubards, se rappelant la présence du petit vieux à l'autre bout l'appelle ! - Viens là toi, y a du spectacle ! Le type ne bronche pas - Viens ici ou alors on t'encule ! Le type affolé se précipite vers le signal d'alarme ce qui ne tarde pas à immobiliser le train. Les trois loubards sautent par la portière et disparaissent dans la nature. Dans la foulée ils ont eu le courage et la bonté de me piquer mon sac à main. Les braves violeurs ! Qu'ils étaient beaux mes violeurs ! Quand même quand on y pense, se faire prendre comme cela par des individus mal lavés, mal éduqués, à moitié bourrés, qui ne respectent pas les femmes, qui nous insultent, nous considèrent toutes comme des salopes, disposent de notre corps comme des brutes en ne pensant qu'à leur propre plaisir, en nous faisant mal ! Quel pied ! Et en plus ils piquent les sacs à main. Tiens rien que d'y penser, je mouille ! Vendredi 9 Juin Je vais passer chez Pépé ! Pépé c'est mon grand-père maternel, donc le père de ma mère, je vous ai, je crois parlé de ma mère (qui à 40 ans est encore une femme superbe) Ma mère est fâchée avec son propre père depuis qu'elle a surpris ce dernier en train d'enculer son mari (donc mon père, vous suivez ?) Ce sont des choses qui ne se font pas. La sodomie est chez la femme un plaisir exquis, c'est le dessert de l'acte, et même si ça fait mal, quel plaisir de voir cette douleur se transcender en plaisir (au fait j'ai encore mal au cul suite à mes conneries d'hier). Tandis que chez l'homme la sodomie est un avilissement honteux. Mais j'aime bien mon pépé ! Il est encore bel homme et n'a que 56 ans. - Je suis venue pour que tu me souhaites mon anniversaire ! - Bien sûr je ne te vois que pour cela ! Alors cette fois désolé, pas de nouvelle pendant un an et aujourd'hui tu te pointes comme un cheveu sur la soupe ! - Dis pépé c'est quoi l'inceste ? - Tu ne vas pas me reparler de cette histoire, on était bourrés et entre beau-père et gendre, ce n'est pas de l'inceste ! - Et si on faisait des trucs tous les deux se serait de l'inceste ? - Oui ? - Ça te tente ? - Non ! Il m'énerve, il ne veut pas me donner d'argent, et voilà qu'il se met à avoir des principes ! - T'as vu ? Je n'ai pas de culotte ! Il devient cramoisi. - Et je vais te montrer comment je joue avec mon petit gode ! Le pépé sort alors son énorme gland et s'avance vers moi. Je recule ! - L'argent d'abord ! - Mais t'es une vraie pute ! - On ne parle pas comme cela à sa petite fille ! Il va chercher quelques billets - Encore un effort ! - C'est tout ce que j'ai ! - Alors c'est juste une pipe ! En sortant, je me demandais ce que cet acte avec ce vieux dégoûtant m'apportait de plus ! Mais je me disais que l'essentiel était de l'avoir fait, de pouvoir me dire que je l'avais fait et de pouvoir écrire que je l'avais fait. Ce week-end je me repose, lundi j'ai rendez-vous chez Sonia car je veux absolument essayer Kiki. Kiki c'est son doberman ! FIN
C'était au printemps dernier, plus précisément au mois de mars. Thierry et moi étions en vacances à Cuba dans un club très chic. Nous avions choisi cet endroit car le naturisme y est toléré... Ces vacances étaient biens mérités car notre couple battait de l'aile à cause de trop de boulot et trop d'obligations, la passion qui s'étiole... Après deux jours de détente sur la plage, nus comme des vers au milieu des nudistes, une grande sensation de bonheur commençait à m'envahir, sans compter que la vue de tous ces corps nus accentuait ma sensualité... Cela faisait contraste avec ce qu'était devenu notre couple. Voilà que je décide de m'offrir un massage afin d'enlever toute trace de stress et de tension. Donc, à l'heure dite, il était 13h55, je m'extirpe de ma chaise et quitte l'ombre bienfaisante de mon palapas. J'enfile un paréo sur ma peau nue et je m'achemine vers le lieu du massage, une petite hutte qui me dérobe à la vue des baigneurs et des bronzeurs, mais qui me permet de voir la mer, d'entendre les vagues, de sentir l'odeur du sable chauffé à blanc par le soleil... Je m'approche de la hutte... et je suis surprise et désemparée de constater que ma masseuse est... un masseur, 100% cubain. Je remarque rapidement ses belles mains : de vraies belles pattes d'homme... Je ne parle pas bien l'espagnol, mais je comprends qu'il veut que j'enlève mon paréo et que je m'étende sur la table de massage. Sur le dos ou sur le ventre? Il me fait comprendre que je dois me mettre sur le ventre. Je m'exécute mais je me cache tant bien que mal avec la serviette de plage mise à ma disposition. Je suis rouge jusqu'aux oreilles et ça m'est inconfortable. Et voilà que je pense que j'aurai dû mettre mon maillot... L'homme s'enduit les mains d'une huile subtilement parfumée aux agrumes... et il pose ses mains puissantes sur ma nuque... Il amorce de longs mouvements circulaires sur mes épaules, ma nuque, le dos... Il allonge ses mouvements jusqu'au bas de mon dos. Je suis attentive et je suis sûre que jamais il n'osera toucher mes fesses! En effet, il reprend ses mouvements : épaules, nuque, dos, omoplates... Le voilà qui affleure la limite entre le bas de mon dos et la naissance de mes fesses... Maintenant, il s'attaque à mes bras et mes mains. Ouf! L'honneur est sauf. Pour les jambes, il débute par les pieds, insiste sur la plante et remonte le long de mes mollets. Des mollets, le voilà qui chemine sur l'arrière de mes cuisses. Pour faciliter son travail, il écarte légèrement mes jambes. Je suis mal à l'aise. J'ai l'impression que ma chatte est visible et offerte... mais je divague... Le voilà qui reprend ses mouvements circulaires, subtilement. Soudain j'ai l'impression que ses doigts effleurent l'intérieur de ma raie...! Mais voilà que mon corps me trahit : malgré moi, je cambre les fesses. Je me dis qu'il n'a pas pu s'en apercevoir. Le voilà qui recommence ses mouvements circulaires depuis la pointe de mes pieds. Je suis attentive... Je sais qu'il ne répétera pas son erreur de parcours. Il remonte jusqu'au creux du mollet. Ouf! Je vois bien que cet homme n'a pas d'autres intentions que professionnelles. Mais en même temps je me sens déçue. Et les mouvements circulaires de la pointe des pieds, les mollets et voilà qu'il poursuit son chemin le long de ma cuisse, remonte la pente rebondie de mes fesses... et oui, son doigt effleure mon sexe. C'est assez sensible pour que je sente bien que son doigt a glissé à l'intérieur de ma raie et entre mes lèvres supérieures. Ho !... Une fraction de seconde, la moitié d'un battement de cils, mais assez pour que mes fesses se cambrent. Il reprend ses mouvements en redescendant, s'arrête au creux du genou, insiste un peu et remonte ma cuisse à nouveau. Sans suspendre son geste, il écarte mes genoux. Ma chatte est carrément offerte. Euh...! je n'offre aucune résistance et je mouille... Les chutes du Niagara !... J'ai l'impression que mon sexe suinte. Je sens même quelques gouttes de ma cyprine couler le long de mon clito. Le masseur n'en a que faire. Il abandonne mes jambes et retourne à mon dos et s'attaque à nouveau à mes bras. Ses massages atteignent la base de mes seins. Il insiste sur chacun d'eux. Je n'ai plus de volonté. Voilà que ses mains quittent mon corps. Je tremble. Il enduit encore mon corps d'huile, frotte ses deux mains l'une contre l'autre et entreprend sans préambules de masser mes fesses. Un doigt impérieux, tel une tête chercheuse, repère mon clito, ne s'y attarde pas. L'homme, prudent attend ma réaction qui ne se fait pas attendre... mes fesses, mes hanches se cabrent !... Son doigt caresse mon clito. J'en veux encore. Il soulève mes hanches. Toujours à plat ventre, vous imaginez le spectacle de mon sexe offert. J'ouvre furtivement les yeux. À 10 mètres de là, des gens se prélassent sur la plage. À 20 mètres, des baigneurs batifolent dans l'eau bleue. Les gens qui passent sont discrets et je me demande ce qu'ils verraient, s'ils tentaient un regard indiscret dans ma hutte. Je garde les yeux ouverts. L'homme s'attarde sur mon clito, son doigt s'enfonce dans mon sexe ouvert. Je veux qu'il me caresse. Je n'en peux plus. Je veux jouir. Mon tortionnaire n'abandonnera pas aussi aisément la partie. Il enfonce un doigt dans mon anus... Je proteste sans pouvoir élever la voix... Il caresse mon clito à nouveau. Je n'en peux plus !... Il abandonne son jeu et me donne une petite tape sur les fesses. Si j'étais dans une situation normale, je me révolterais. Le masseur m'intime l'ordre de me tourner sur le dos... Je m'exécute. Au diable la pudeur ! Je le laisse retirer la serviette qui couvrait ma poitrine. Il masse mon ventre, caresse mes seins, et les pince sans ménagement entre ses doigts. Mais il me bloque avec son autre main sur mon ventre. Je voudrais me tortiller qu'il m'en empêche. Je voudrais que cette main touche mon sexe. Il est mécontent: j'ai serré mes cuisses. Mais, ou il est trop fort pour moi, ou j'ai en ai tellement envie que je les écarte à nouveau. Le voilà qui me masse les jambes. Sur ma main qui pend, je sens son sexe appuyé. Sa main remonte le long de ma cuisse. Son doigt fouille la fente de mon sexe. Je coule à ce point que ma raie entière est humide. Il se penche, écarte mes jambes et entreprend de lécher ma fente. En même temps un doigt s'enfonce dans mon anus. J'ai envie de hurler. C'est douloureux et voluptueux. Le masseur retire son doigt et arrête de me lécher. Avec son majeur et son pouce, il caresse, que dis-je, pince mes mamelons, si bien que je n'en peux plus. Je suis cambrée. Il saisit mon clito avec son majeur, le caresse, le triture. Il me pénètre avec ce doigt et revient à mon clito. Il étend ma serviette sur la partie supérieur de mon corps. Soulève mes fesses et y glisse un petit coussin. Écarte à nouveau mes jambes. Seul mon sexe est dégagé, soulevé, offert, Dès que je suis sur le point de jouir, il cesse son mouvement. Mais voilà, qu'il y revient, et caresse, caresse, caresse encore, et je n'en peux plus. Il veut retirer sa main, mais voilà-t-il pas que je lui saisis le poignet. Je veux jouir. Sa main accélère et me libère enfin de cette tension insupportable. J'explose. Au même moment, il m'attire contre lui, colle son sexe sur ma poitrine et jouit à son tour sur mes seins. Un verre d'eau glacée, une serviette passée à la hâte sur mes seins. Une claque sur les fesses et voilà, c'est terminé. Je le regarde de biais. Je ne me peux m'empêcher de sourire. Je me demande quel pourboire lui laisser? Je vais au bar, commande deux mohitos. Je ne sais pourquoi, il me semble que mes hanches roulent un peu plus, que j'ai une démarche un peu différente.
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