Dimanche 16 juillet 2006
Ma relation avec Georges n'allait bien évidemment pas durer
éternellement, mais quand je l'entendais parler, il voulait
m'apprendre pleins de choses sur la vie, l'amour, les sentiments ,
les relations et l'idée me plaisait assez. Je le trouvais toujours
aussi séduisant, je savais qu'il avait vécu plusieurs relations avec
d'autres femmes après le décès de la sienne, je pensais même qu'il
avait refait sa vie pour de bon, qu'il s'était installé avec
quelqu'un mais il ne semblait pas pouvoir. Je m'étais imaginé qu'il
n'avait peut-être pas vraiment trouvé la personne avec laquelle il
pouvait continuer un bout de chemin, et qu'il fallait que cela soit
avec moi pour avoir un peu d'oxygène dans sa vie, qu'il fallait
vivre avec moi une relation qui sorte un peu de l'ordinaire, même si
moi et lui vivions à 2000 km l'un de l'autre.
Je restais plusieurs jours à Athènes, et le jour du mariage
arriva. J'avais vu Georges la veille , nous avions mangé ensemble et
passé un tendre moment dans les bras l'un de l'autre dans un bar, il
n'y avait pas beaucoup de monde et la musique était agréable. Un de
ces moments que l'on n'oublie pas lorsque le cœur s'emballe .
J'étais si bien, je ne me posais pas de question, mais je savais que
le jour de mon départ approchait, que je serais obligée de rentrer
et de reprendre ma vie en France.
Mais je me repris et décidais de commencer à préparer mes
affaires. J'avais dans ma valise une superbe robe que j'avais
achetée pour l'occasion, elle m'allait semble-t-il très bien et je
m'imaginais apparaître devant lui vêtue de cette robe, je voulais le
voir et le sentir me dévorer des yeux, sentir son regard sur ma
poitrine, la forme de ma robe mais... J'y allais toute seule à ce
mariage donc je devais me faire à l'idée que j'allais rencontrer des
gens sympas et que la soirée serait sympa, même si je n'étais pas
dans les bras de l'homme qui me rendait vraiment dingue !
J'avais rendez vous à l'église à 20h00, et je voulais prendre
un taxi et en appeler un directement de l'hôtel : cela m'évitait les
transports en commun peu pratiques en robe du soir. Je savais que
les mariages étaient assez particuliers, qu'on cassait de la
vaisselle en tout genre et que de 50 invités au départ, on se
retrouvait à 100 2 heures après... !
Je pris ma douche, l'eau chaude coulait sur mes épaules : je me
délassais, cela me faisait un bien fou. Je n'arrêtais pas de penser
à Georges, je n'avais jamais autant eu envie physiquement de
quelqu'un, c'était lui et il avait 19 ans de plus que moi !! Je
sortais de la douche pour m'essuyer. Je commençais doucement à me
sécher et m'occupais de ma chevelure. Je voulais vraiment être
belle, j'avais envie qu'on me regarde... J'avais éteint les lumières
de ma chambre et allumais les quelques petites bougies que j'avais
dans mes bagages : J'avais le sentiment d'être dans un endroit
unique. Je me séchais les cheveux et m'appliquais une crème parfumée
pour le corps. Puis je procédais à mon maquillage qui devait être
parfait. J'avais une peau lumineuse, des yeux mis en valeur, une
bouche sensuelle qui appelait le baiser, enfin bref la vraie petite
nana française.
Je décidais de faire quelques boucles à mes cheveux pour leur
donner un style, un peu de laque et du parfum. Je finis par du gloss
pour donner à mes lèvres un air pulpeux. Il était presque l'heure
d'y aller quand j'entendis frapper à la porte ; Je n'attendais
personne, Georges était absent et n'avait pas appelé. J'ouvris la
porte : C'était Georges, il était magnifique, habillé pour une
soirée. J'étais surprise de le voir, je ne l'attendais pas. Je le
regardais et lui dis :
- Mais que fais tu là ?
Il me sourit et répondit :
- Je pensais que tu aurais envie d'aller à ce mariage avec un
cavalier, alors je me suis habillé et puis même si je ne connais
personne, tu me présenteras...
Je n'en revenais pas ! J'étais si contente... mais je pris soin
de ne pas trop le montrer !! Il me regarda dans les yeux et me dit
avec son accent adorable :
- Tu es magnifique, je pense que ce sera une soirée
inoubliable.
Il me saisit par la taille et déposa un baiser dans mon cou. Je
pris mon châle, mon sac et fermai la porte de ma chambre. Dans
l'ascenseur, je sentais son regard sur moi, mon parfum embaumait la
cabine. Je déposai les clés sur le comptoir et annonçai à la
réception que j'annulais le taxi puisque j'avais un chauffeur.
Georges me prit ma main dans la sienne, nous nous dirigeâmes
vers sa voiture garée devant l'hôtel.
Une fois installée, il me prit le visage dans ses mains et
m'embrassa tendrement sur les lèvres. Il sentait bon, son eau de
toilette était un mélange subtil de fleurs et de fruits, une odeur
qui pousse une femme à sauter sur un homme !
Nous arrivâmes à l'église quelques minutes avant les invités,
je leur présentai rapidement Georges . Il commençait à parler avec
certaines personnes, tandis que d'autres que je connaissais un peu
venaient vers moi pour me saluer. La cérémonie commença quelques
minutes après et fut rapide. La mariée était magnifique, sa robe
blanche était couverte de dentelles. Elle me prit dans ses bras pour
me remercier de ma présence et de mon cadeau.
Le repas était organisé dans un hôtel près de la plage : Un
paradis. On entendait la musique, il y avait beaucoup d'ambiance
mais j'étais gênée d'amener quelqu'un sans en avoir parlé avant.
Nous étions une cinquantaine et la soirée promettait d'être
agréable. Georges m'amena un verre de vin et nous trinquâmes
ensemble. Ses yeux bleus pétillaient, presque autant que les
miens... !
Le repas était délicieux, le vin coulait à flot, les mariés
étaient heureux et m'invitèrent pour prendre une photo. Il était
presque déjà minuit, la musique battait son plein, puit vint la
série des slows. Georges me saisit la main et dit :
- Viens , on va danser…
Puis il me saisit par la taille et m'attira contre lui. Je me
sentais si bien, nous étions enlacés l'un contre l'autre, d'autres
couples dansaient autour de nous, on ne les voyait pas du tout. Il
me regarda et m'embrassa longuement. Il me fit comprendre qu'il
voulait qu'on finisse la soirée ensemble mais tous les deux, l'heure
avançait, il était tard, je n'avais pas envie de les quitter mais
j'avais très envie de Georges et je voulais passer le reste de la
nuit dans ses bras. Nous prétextâmes qu'il fallait qu'il me ramène
et que lui se levait tôt pour quitter la fête. J'embrassai les
mariés, remerciais leur parents et fis au revoir aux autres.
Georges arrêta la voiture sur le bas coté de la route et me
sauta dessus, ses mains parcouraient mon corps, ses lèvres se
posèrent sur les miennes si tendrement que je crus mourir de
plaisir, il murmurait :
- J'ai envie de toi
Et je lui répondis
- Moi aussi.
Il redémarra vite et gara sa voiture devant l'hôtel. Je pris ma
clé et appela l'ascenseur. Nous étions l'un contre l'autre, sa
bouche sur la mienne. Je descendis ma main et touchai son pantalon
au niveau de sa braguette, son sexe était tendu.
Il prit la clé, ouvrit la porte et referma aussitôt. Puis, il
posa sa veste sur le lit et m'y poussa également. Je lui enlevai sa
cravate et déboutonnai sa chemise lentement, je lui murmurai à
l'oreille que j'avais eu envie de cela toute la soirée et que je
voulais lui faire l'amour. Il soupira et je posai mes lèvres et ma
bouche sur la sienne, puis elle descendit sur son torse, son ventre
et saisit tendrement son sexe qui ne demandait qu'à être caressé.
Pour plus de plaisir, j'eus l'idée de saisir rapidement dans le
frigo un glaçon et de le faire glisser sur sa partie intime. Puis je
pris le glaçon dans ma bouche quelques secondes , le retirais et
commençais à le sucer énergiquement. Il poussa un cri de surprise et
de plaisir : Je jouais avec ce glaçon pendant plusieurs minutes afin
de lui prodiguer ce plaisir. Il exaltait, je le sentais gonfler dans
ma bouche, je caressais ces bourses.
Au bout de vingt minutes, il me saisit par la taille et me
renversa sous lui. Il enleva ma robe, dégrafa mon soutien-gorge et
embrassa tendrement la pointe de mes seins qu'il excita sans
problème. Ma peau frémissait sous ses baisers chauds, il décida de
poser son sexe entre mes seins pour une branlette espagnole. Il
était excité, voulait me prendre, me posséder encore et encore. Il
écarta mes jambes, baissa ma culotte et saisit mon clitoris qu'il
fit gonfler en quelques secondes. Ses lèvres expertes me sucèrent.
Il me positionna sur le ventre et me prodigua un cunnilingus
extraordinaire. J'étais si excitée que je faillis jouir au bout de
quelques secondes ; Il arrêtait et reprenait sa caresse.
N'y tenant plus, je lui suggérai un 69 pour jouir ensemble. Il
s'exécuta et au bout de quelques secondes nous vinrent ensemble en
même temps.
Nous reprîmes notre souffle et nous restâmes allongés dans les
bras l'un de l'autre, heureux. Les bougies donnaient à la chambre un
air de paix et de sérénité. Il était 4h du matin, nous étions crevés
mais si bien ensemble.
Nous nous endormîmes doucement, sa main dans la mienne.
Je me réveillais à 9h30, et je décidais de le réveiller avec
une super fellation qu'il apprécia. Nous fîmes l'amour toute la
matinée, son sexe me posséda dans diverses positions, à chaque fois
c'etait comme si nous nous découvrions un peu plus : C'était
magique !
Je suis rentrée en France quelques jours plus tard mais nous
nous revîmes à Paris un peu plus tard.
éternellement, mais quand je l'entendais parler, il voulait
m'apprendre pleins de choses sur la vie, l'amour, les sentiments ,
les relations et l'idée me plaisait assez. Je le trouvais toujours
aussi séduisant, je savais qu'il avait vécu plusieurs relations avec
d'autres femmes après le décès de la sienne, je pensais même qu'il
avait refait sa vie pour de bon, qu'il s'était installé avec
quelqu'un mais il ne semblait pas pouvoir. Je m'étais imaginé qu'il
n'avait peut-être pas vraiment trouvé la personne avec laquelle il
pouvait continuer un bout de chemin, et qu'il fallait que cela soit
avec moi pour avoir un peu d'oxygène dans sa vie, qu'il fallait
vivre avec moi une relation qui sorte un peu de l'ordinaire, même si
moi et lui vivions à 2000 km l'un de l'autre.
Je restais plusieurs jours à Athènes, et le jour du mariage
arriva. J'avais vu Georges la veille , nous avions mangé ensemble et
passé un tendre moment dans les bras l'un de l'autre dans un bar, il
n'y avait pas beaucoup de monde et la musique était agréable. Un de
ces moments que l'on n'oublie pas lorsque le cœur s'emballe .
J'étais si bien, je ne me posais pas de question, mais je savais que
le jour de mon départ approchait, que je serais obligée de rentrer
et de reprendre ma vie en France.
Mais je me repris et décidais de commencer à préparer mes
affaires. J'avais dans ma valise une superbe robe que j'avais
achetée pour l'occasion, elle m'allait semble-t-il très bien et je
m'imaginais apparaître devant lui vêtue de cette robe, je voulais le
voir et le sentir me dévorer des yeux, sentir son regard sur ma
poitrine, la forme de ma robe mais... J'y allais toute seule à ce
mariage donc je devais me faire à l'idée que j'allais rencontrer des
gens sympas et que la soirée serait sympa, même si je n'étais pas
dans les bras de l'homme qui me rendait vraiment dingue !
J'avais rendez vous à l'église à 20h00, et je voulais prendre
un taxi et en appeler un directement de l'hôtel : cela m'évitait les
transports en commun peu pratiques en robe du soir. Je savais que
les mariages étaient assez particuliers, qu'on cassait de la
vaisselle en tout genre et que de 50 invités au départ, on se
retrouvait à 100 2 heures après... !
Je pris ma douche, l'eau chaude coulait sur mes épaules : je me
délassais, cela me faisait un bien fou. Je n'arrêtais pas de penser
à Georges, je n'avais jamais autant eu envie physiquement de
quelqu'un, c'était lui et il avait 19 ans de plus que moi !! Je
sortais de la douche pour m'essuyer. Je commençais doucement à me
sécher et m'occupais de ma chevelure. Je voulais vraiment être
belle, j'avais envie qu'on me regarde... J'avais éteint les lumières
de ma chambre et allumais les quelques petites bougies que j'avais
dans mes bagages : J'avais le sentiment d'être dans un endroit
unique. Je me séchais les cheveux et m'appliquais une crème parfumée
pour le corps. Puis je procédais à mon maquillage qui devait être
parfait. J'avais une peau lumineuse, des yeux mis en valeur, une
bouche sensuelle qui appelait le baiser, enfin bref la vraie petite
nana française.
Je décidais de faire quelques boucles à mes cheveux pour leur
donner un style, un peu de laque et du parfum. Je finis par du gloss
pour donner à mes lèvres un air pulpeux. Il était presque l'heure
d'y aller quand j'entendis frapper à la porte ; Je n'attendais
personne, Georges était absent et n'avait pas appelé. J'ouvris la
porte : C'était Georges, il était magnifique, habillé pour une
soirée. J'étais surprise de le voir, je ne l'attendais pas. Je le
regardais et lui dis :
- Mais que fais tu là ?
Il me sourit et répondit :
- Je pensais que tu aurais envie d'aller à ce mariage avec un
cavalier, alors je me suis habillé et puis même si je ne connais
personne, tu me présenteras...
Je n'en revenais pas ! J'étais si contente... mais je pris soin
de ne pas trop le montrer !! Il me regarda dans les yeux et me dit
avec son accent adorable :
- Tu es magnifique, je pense que ce sera une soirée
inoubliable.
Il me saisit par la taille et déposa un baiser dans mon cou. Je
pris mon châle, mon sac et fermai la porte de ma chambre. Dans
l'ascenseur, je sentais son regard sur moi, mon parfum embaumait la
cabine. Je déposai les clés sur le comptoir et annonçai à la
réception que j'annulais le taxi puisque j'avais un chauffeur.
Georges me prit ma main dans la sienne, nous nous dirigeâmes
vers sa voiture garée devant l'hôtel.
Une fois installée, il me prit le visage dans ses mains et
m'embrassa tendrement sur les lèvres. Il sentait bon, son eau de
toilette était un mélange subtil de fleurs et de fruits, une odeur
qui pousse une femme à sauter sur un homme !
Nous arrivâmes à l'église quelques minutes avant les invités,
je leur présentai rapidement Georges . Il commençait à parler avec
certaines personnes, tandis que d'autres que je connaissais un peu
venaient vers moi pour me saluer. La cérémonie commença quelques
minutes après et fut rapide. La mariée était magnifique, sa robe
blanche était couverte de dentelles. Elle me prit dans ses bras pour
me remercier de ma présence et de mon cadeau.
Le repas était organisé dans un hôtel près de la plage : Un
paradis. On entendait la musique, il y avait beaucoup d'ambiance
mais j'étais gênée d'amener quelqu'un sans en avoir parlé avant.
Nous étions une cinquantaine et la soirée promettait d'être
agréable. Georges m'amena un verre de vin et nous trinquâmes
ensemble. Ses yeux bleus pétillaient, presque autant que les
miens... !
Le repas était délicieux, le vin coulait à flot, les mariés
étaient heureux et m'invitèrent pour prendre une photo. Il était
presque déjà minuit, la musique battait son plein, puit vint la
série des slows. Georges me saisit la main et dit :
- Viens , on va danser…
Puis il me saisit par la taille et m'attira contre lui. Je me
sentais si bien, nous étions enlacés l'un contre l'autre, d'autres
couples dansaient autour de nous, on ne les voyait pas du tout. Il
me regarda et m'embrassa longuement. Il me fit comprendre qu'il
voulait qu'on finisse la soirée ensemble mais tous les deux, l'heure
avançait, il était tard, je n'avais pas envie de les quitter mais
j'avais très envie de Georges et je voulais passer le reste de la
nuit dans ses bras. Nous prétextâmes qu'il fallait qu'il me ramène
et que lui se levait tôt pour quitter la fête. J'embrassai les
mariés, remerciais leur parents et fis au revoir aux autres.
Georges arrêta la voiture sur le bas coté de la route et me
sauta dessus, ses mains parcouraient mon corps, ses lèvres se
posèrent sur les miennes si tendrement que je crus mourir de
plaisir, il murmurait :
- J'ai envie de toi
Et je lui répondis
- Moi aussi.
Il redémarra vite et gara sa voiture devant l'hôtel. Je pris ma
clé et appela l'ascenseur. Nous étions l'un contre l'autre, sa
bouche sur la mienne. Je descendis ma main et touchai son pantalon
au niveau de sa braguette, son sexe était tendu.
Il prit la clé, ouvrit la porte et referma aussitôt. Puis, il
posa sa veste sur le lit et m'y poussa également. Je lui enlevai sa
cravate et déboutonnai sa chemise lentement, je lui murmurai à
l'oreille que j'avais eu envie de cela toute la soirée et que je
voulais lui faire l'amour. Il soupira et je posai mes lèvres et ma
bouche sur la sienne, puis elle descendit sur son torse, son ventre
et saisit tendrement son sexe qui ne demandait qu'à être caressé.
Pour plus de plaisir, j'eus l'idée de saisir rapidement dans le
frigo un glaçon et de le faire glisser sur sa partie intime. Puis je
pris le glaçon dans ma bouche quelques secondes , le retirais et
commençais à le sucer énergiquement. Il poussa un cri de surprise et
de plaisir : Je jouais avec ce glaçon pendant plusieurs minutes afin
de lui prodiguer ce plaisir. Il exaltait, je le sentais gonfler dans
ma bouche, je caressais ces bourses.
Au bout de vingt minutes, il me saisit par la taille et me
renversa sous lui. Il enleva ma robe, dégrafa mon soutien-gorge et
embrassa tendrement la pointe de mes seins qu'il excita sans
problème. Ma peau frémissait sous ses baisers chauds, il décida de
poser son sexe entre mes seins pour une branlette espagnole. Il
était excité, voulait me prendre, me posséder encore et encore. Il
écarta mes jambes, baissa ma culotte et saisit mon clitoris qu'il
fit gonfler en quelques secondes. Ses lèvres expertes me sucèrent.
Il me positionna sur le ventre et me prodigua un cunnilingus
extraordinaire. J'étais si excitée que je faillis jouir au bout de
quelques secondes ; Il arrêtait et reprenait sa caresse.
N'y tenant plus, je lui suggérai un 69 pour jouir ensemble. Il
s'exécuta et au bout de quelques secondes nous vinrent ensemble en
même temps.
Nous reprîmes notre souffle et nous restâmes allongés dans les
bras l'un de l'autre, heureux. Les bougies donnaient à la chambre un
air de paix et de sérénité. Il était 4h du matin, nous étions crevés
mais si bien ensemble.
Nous nous endormîmes doucement, sa main dans la mienne.
Je me réveillais à 9h30, et je décidais de le réveiller avec
une super fellation qu'il apprécia. Nous fîmes l'amour toute la
matinée, son sexe me posséda dans diverses positions, à chaque fois
c'etait comme si nous nous découvrions un peu plus : C'était
magique !
Je suis rentrée en France quelques jours plus tard mais nous
nous revîmes à Paris un peu plus tard.




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